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lundi 5 septembre 2022

Stockage des terres contaminées

 Un long article, en anglais sur le stockage des déchets.

Dans la préfecture de Fukushima, de grandes quantités de terre et de déchets ont été générées par les travaux de décontamination hors site.

L'ISF est nécessaire pour gérer et stocker les sols et les déchets susmentionnés, ainsi que les déchets spécifiques (> 100 000 Bq/kg) de manière intensive et sûre jusqu'à leur élimination finale.

Le volume total est actuellement estimé à environ 14 millions de m3, avec une révision ultérieure reflétant les circonstances réelles.

Vous pouvez lire l'article ici.   http://josen.env.go.jp/en/storage/ 

jeudi 5 mai 2022

Visite d’une délégation de l’AIEA à propos du rejet en mer de l’eau traitée accumulée

 La nouvelle visite d’une délégation de l’AIEA, du 14 au 18 février, a été fortement médiatisée car elle fait partie de la stratégie des autorités pour faire accepter le rejet dans l’océan de l’eau traitée qui est accumulée dans des cuves à la centrale de Fukushima daï-ichi. Elle est composée de 15 membres, dont des représentants de la Corée et de la Chine.

TEPCo a mis en ligne des photos et une vidéo de la visite sans aucun intérêt, avec quelques explications. En amont, elle a aussi mis en ligne une brochure en plusieurs langues qui explique son étude d’impact des rejets prévus. Le gouvernement, quant à lui, a annoncé, selon l’Asahi, vouloir accroître sa surveillance de l’environnement en faisant passer le nombre de points de prélèvement d’une douzaine à une cinquantaine. Ils seront situés, pour la plupart, à moins de 10 km de l’émissaire. La fréquence, trimestrielle, devrait être augmentée, une fois les rejets commencés. Mais le gouvernement ne parle que de contrôle du tritium alors qu’il y a tous les autres radioéléments, qui ont été mal filtrés ou le carbone-14, qui n’est pas filtré. Il n’évoque pas non plus de contrôles indépendants. Tant que les autorités rabaisseront le sujet à un problème d’image, elles ne répondrons jamais aux préoccupations des personnes concernées.

Les autorités ne répondent pas non plus au fait que, malgré les rejets, l’eau devrait continuer à s’accumuler, comme nous l’avons déjà expliqué, à un rythme moins soutenu et qu’il faudra donc trouver de la place supplémentaire.


Lire l'article complet ici.

jeudi 17 mars 2022

Des nouvelles de la centrale après le gros tremblement de terre

 A priori pas de dégâts, mais quelques alertes, Tepco a écrit dans un tweet :



 "La société Tokyo Electric Power Company a déclaré qu'aucune anomalie n'avait été constatée jeudi à 4 h 30 du matin à sa centrale nucléaire Fukushima Daiichi paralysée par un séisme en mer.

TEPCO n'a observé aucun changement dans les mesures des postes de surveillance de la radioactivité et des moniteurs de poussière radioactive dans l'enceinte de la centrale après le séisme de magnitude 7,4 qui a frappé le nord-est du Japon mercredi soir.

La compagnie d'électricité a déclaré que le niveau d'eau avait temporairement baissé dans le réservoir relié à la piscine de stockage du combustible usé du réacteur n° 2. Elle a indiqué qu'elle prévoyait de commencer les travaux de récupération après avoir confirmé la cause de la baisse du niveau d'eau.

La pompe qui envoie l'eau vers la piscine de stockage du combustible usé du réacteur n° 5 s'est arrêtée automatiquement, mais a repris son fonctionnement avant 4 h 30.

La société a également déclaré que des alarmes incendie ont été activées dans le bâtiment de la turbine du réacteur n° 5, mais elle a confirmé par la suite qu'il n'y avait pas d'incendie.

TEPCO a également indiqué que les pompes à eau des piscines de stockage du combustible usé de la centrale de Fukushima Daiichi se sont brièvement arrêtées de fonctionner, mais ont rapidement repris leur activité."

vendredi 28 janvier 2022

Bilan des travaux de décontamination

 

Situation à la centrale

Le dernier bilan du Ministère de l’industrie sur l’avancée des travaux à la centrale de Fukushima daï-ichi date de fin  2020 et a été mis en ligne en anglais il y a un an et consultable ici

Ci-dessous le schéma du réacteur 2 et entouré en rouge la forte contamination de la dalle qui va sérieusement compliquer le démantèlement



mardi 4 mai 2021

Les cas de cancer de la thyroïde chez les enfants de Fukushima multipliés par 20

 Depuis maintenant 10 ans, l’Université de Médecine de Fukushima (la FMU) examine à intervalles réguliers la thyroïde de personnes qui vivaient dans la préfecture de Fukushima au moment de la fusion des cœurs et avaient à l’époque moins de 18 ans. 

© Ian Thomas Ash / www.documentingian.com
 

Au départ, le groupe concerné comprenait environ 368 000 individus. Les premières années, on a tout de même réussi à examiner quelque 300 000 d’entre eux. Après la première série de dépistage (2011-2014), le suivi de dépistage de ces enfants a eu lieu ensuite tous les deux ans. La seconde enquête est déjà terminée, la troisième tire à sa fin ; la quatrième dure déjà depuis 2018 et depuis 2020, nous sommes dans la cinquième.

 lire l'article complet ici

 


 

mercredi 21 avril 2021

Est-ce que les gouvernants peuvent enfin écouter les citoyens ? pour moi la réponse est NON

 Je vous invite à lire ce témoignage d'une japonaise Ruiko Muto


Message à toutes les personnes dans le monde qui continuent de se préoccuper du sort des habitants de Fukushima

Le message est sur le blog "Nos voisins lointains 3.11" à lire ici

ou vous pouvez, si vous préférez le télécharger   ici

 

jeudi 25 mars 2021

Une radioactivité phénoménale autour et sur les enceintes des réacteurs 2 et 3

 

Une radioactivité phénoménale

 


Dalle de couverture du puits de cuve du réacteur 2 : le robot mesure 10 Sv/h

Le saviez-vous ? L’information a été largement diffusée au Japon à l’automne 2020 : les inspecteurs de la NRA (l’Autorité de sûreté nucléaire du Japon) ont relevé des débits de dose de 10 Sievert/heure au-dessus des dalles fermant les enceintes de confinement des réacteurs 2 et 3. Cette dose est létale en une heure. Autant dire que les opérations de démantèlement sont reportées à la Saint-Glinglin. La NRA a également évalué le césium contenu dans ces dalles qui sont constituées de plusieurs parties : 20 à 40 pétabecquerels de césium 137 dans le bouclier du réacteur n°2 et autour de 30 pétabecquerels pour celui du réacteur n°3.

 Je vous invite à lire l'article complet sur le blog de Fukushima