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mercredi 9 septembre 2015

Poursuite des records !!!

Depuis la semaine dernière, la radioactivité en Cs 134/137 des eaux du port de la centrale a encore augmenté


Les points de prélèvements


Selon Tepco, la radioactivité en Cs 134/137 atteint un record en 2 de 4 points surveillés. Les prélèvements datent du 7 septembre 2015.
Ces 2 points sont en face des prises d’eau du réacteur 1 et du réacteur 2. Deux d’entre eux sont à l’extérieur du mur souterrain ce qui prouve qu’une radioactivité très forte fuit toujours dans la mer.
De plus, la radioactivité en Cs-134/137 au sud de ces 2 points atteint auss un record. C’est également à l’extérieur du mur souterrain et la radioactivité a augmenté d’env. 170% depuis le relevé record précédent. Ce nouveau record de radioactivité en Cs 134/137 est de 152 000 Bq/m³.



 Rapport Tepco

mardi 1 septembre 2015

Toujours des records de contamination

Radioactivité record en Cs 134/137 en 4 endroits dans et en-dehors du port de la centrale de Fukushima


Shéma des points de prélèvement



Selon Tepco, la radioactivité en césium 134/137 atteint des records à 3 endroits dans le port de la centrale de Fukushima.
Les échantillons datent du 28 août 2015. Ces endroits sont au centre du port de la centrale, aux deux prises d’eau des réacteurs 1 et 2 et de l’autre côté du mur souterrain.
au centre du port de la centrale, la radioactivité en Cs 134/137 (79 000 Bq/m³ en Cs-134/137) est au double des précédents relevés de cet endroit de juillet dernier.
De plus, du Cs 137 a pour la première fois été relevé au Nord de la centrale, c’est à dire en dehors du port. Cette radioactivité y est de 800 Bq/m³.

Lien rapport Tepco




vendredi 28 août 2015

La contamination du territoire japonais continue 4 ans après

De l’iode 131 dans les boues sèches d’une station d’épuration de Gunma





Selon la préfecture de Gunma, 24 Bq/kg d’iode 131 ont été relevés dans des boues séchées d’une station d’épuration.
Dans leur rapport mensuel du 7 août 2015, des échantillons ont été pris entre le 27 et le 29 juillet 2015. La station d’épuration se trouve à côté du fleuve Tonegawa.
On relève également 33 Bq/kg de Cs-137 dans ces mêmes échantillons.
De l’ iode 131 avait également été relevé dans 2 des 6 échantillons de mai et de juin. Le record est de 49 Bq/kg.
Dans les échantillons des 23 au 26 juin 2015, du Cs-134 a été relevé, ce qui prouve que ces boues séchées subissent aussi l’influence de l’accident de Fukushima.

La préfecture de Gunma se trouve à plus de 200km au sud-ouest de Fukushima et pratiquement à la hauteur de Tokio. Eu égard à la période de l'iode 131, il est clair que la centrale accidentée crache toujours de grande quantité de radioactivité. 

Liens, les rapports de la préfecture :  1, 2 et 3

mardi 25 août 2015

Suite et fin de l'étude de l'explosion du réacteur numéro 3

La 7ème partie de l'étude vient de paraître :

Effets possibles d’une explosion dans l’enceinte de confinement du BR3

Plusieurs hypothèses sont examinées, dans l'ordre : explosion de vapeur, explosion de zirconium, explosion due à un accident de criticité instantanée dans la piscine de combustible ...
Il faut se rendre à l’évidence on ne peut pas expliquer « l’explosion » du BR3 de manière simpliste comme voudrait l’imposer la version officielle depuis 4 ans. L’analyse de l’évènement démontre qu’il y a eu plusieurs phases visibles qui impliquent l’existence de plusieurs explosions en l’espace d’une demi-seconde :
- Phase 1 (instant T) : explosion principalement sur le côté sud-est avec destruction du toit
- Phase 2 (T + 0,0334 s) : production d’une flamme jaune-orange sur le côté sud-est
- Phase 3 (T + 0,0668) : destruction du toit et des murs de l’angle nord-ouest
- Phase 4 (T + 0,33  s) : formation d’un nuage au-dessus de la piscine de combustible
- Phase 5 (T + 0,43 s) : formation d’un nuage au-dessus du côté nord-ouest


Il reste, comme dans toute étude, des questions en suspens, mais encore une fois un grand coup de chapeau pour ce travail.

 

vendredi 21 août 2015

Suite de l'étude de l'explosion du réacteur numéro 3

La 6ème partie de l'étude vient de paraître :

 

Flamme de l’explosion d’hydrogène du BR1 le 12 mars 2011

 Si on compare avec la flamme de l'explosion du réacteur numéro 1 ci-dessus :
Une explosion de ce type étant simplement le résultat de la combinaison entre de l’hydrogène et de l’oxygène, elle ne devrait donner que de l’eau et de la chaleur. On a un très bon exemple de formation d’un nuage de vapeur avec cette explosion d'hydrogène du BR1 : suite à l’explosion d’hydrogène, un nuage en forme de boule s’est formé très rapidement, est monté jusqu’à une centaine de mètres de hauteur à une vitesse supersonique de 600 m/s et a disparu complètement. Ce nuage furtif de condensation visualise en fait le déplacement de l’onde de choc.

 
La suite de l'étude ici 

A lire absolument.

Tepco, malgré ses nombreux essais n'arrive pas à congeler son mur de protection

Malgré les murs d’eau congelée la température souterraine n’a jamais diminué à côté de la piscine commune de stockage des combustibles






Selon un rapport de Tepco publié le 20 août 2015, à côté de la piscine commune de stockage des combustibles la température souterraine n’a pas diminué depuis la fin avril.
Tepco teste le mur souterrain congelé en faisant circuler du fluide de congélation dans les canalisations souterraines. Ils surveillent la température sur 18 points répartis autour des bâtiments des réacteurs dévastés.
Selon leurs données et depuis le début, la température du point de surveillance “No.12″ n’a quasiment jamais diminué. Il est situé entre le bâtiment du réacteur 4 et la piscine commune où sont stockés les assemblages de combustible retirés de la SFP4 ( =piscine à combustible usagés du réacteur 4). Au 20 août 2015, c’est toujours au dessus de 10 °C.
Tepco a arrêté d’envoyer le fluide de congélation vers quatre des points de surveillance. Concernant les autres, pour 8 des 14 points de surveillance la température est toujours au-dessus de 0°C.




 Encore un grand merci à Fukushima-diary pour le travail de suivi et de traduction

lundi 17 août 2015

Suite de l'étude de l'explosion du réacteur numéro 3

La 5ème partie de l'étude vient de paraître :


évolution du nettoyage du sol du niveau 5F

Durant les années 2013 et 2014, des opérations de déblaiement du BR3 ont été entreprises jusqu'à ce que l'ensemble de la surface technique soit nettoyée. Voici en photo l'évolution des travaux qui ont tous été faits à distance avec grues télécommandées tellement ce bâtiment est radioactif.

La suite de l'étude ici 

A lire absolument.