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lundi 21 août 2017

On en sait un peu plus sur les particules radioactives insolubles

Retour sur les microparticules vitreuses riches en césium
La NHK, qui est la télévision publique japonaise, a, en juin dernier, diffusé une émission consacrée aux microparticules vitreuses riches en césium retrouvées dans l’environnement proche et éloigné de la centrale de Fukushima. L’association « Nos voisins lointains 3.11 » a retranscrit cette émission avant de traduire le texte en français.

 

Voici les adresses des trois transcriptions :

1) Particules radioactives insolubles (partie 1)

2) Particules radioactives insolubles (partie 2

3) Particules radioactives insolubles (partie3)

Un reportage vraiment interessant


samedi 12 août 2017

Des travaux sur le réacteur numéro 3

Ces dernières semaines, Tepco a concentré ses efforts sur le réacteur 3. Il a donné les résultats des images obtenues avec les muons, publié les photos et vidéos des investigations à l’intérieur de l’enceinte de confinement, et commencé à construire une couverture au bâtiment.


Fond du réacteur 3


  Après les prospections des bâtiments et des enceintes de confinement du réacteur 1 et du réacteur 2, Tepco a continué ses investigations dans le réacteur 3 du 19 au 22 juillet. Un petit robot submersible relié par un fil a été envoyé sous la cuve du réacteur. A l’intérieur, on ne reconnaît pas grand-chose, il semble qu’il y ait eu plus de dégâts que dans les autres réacteurs.


Lire l'article complet sur le blog de Fukushima

dimanche 23 juillet 2017

Un robot pourrait avoir trouvé du combustible nucléaire fondu dans le réacteur numéro 3

Un robot a repéré pour la première fois ce qui pourrait être du combustible nucléaire fondu dans le réacteur 3 de la centrale japonaise accidentée de Fukushima, a indiqué aujourd'hui l'exploitant.


photo © HANDOUT - AFP

Lors de trois jours d'inspection par un robot sous-marin, de grandes quantités de résidus et dépôts solidifiés ont été repérées dans l'enceinte de confinement primaire du réacteur 3 de la centrale, a indiqué l'exploitant, Tokyo Electric Power Co (Tepco).
"Il y a une forte probabilité que ces amas solidifiés soient un mélange de métal fondu et de combustible" nucléaire, a déclaré un porte-parole de Tepco, précisant que la compagnie allait procéder à des analyses supplémentaires des images.
Les investigations du robot sous-marin, un engin télécommandé de 30 centimètres de long et 13 de large, étanche et muni d'une caméra, ont pris fin samedi, a précisé le porte-parole.
Tepco a indiqué que ces images sont "très probablement" la première observation de combustible fondu dans la centrale depuis le tsunami qui a frappé le 11 mars 2011 la côte nord-est du Japon.

 Info de RTBF Info : lire l'article
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Autre article 
 

vendredi 14 juillet 2017

Les japonais sont tombés sur la tête, après les déchets solides, les effluents tritiés

De toute façon, rien ne les arrêtera et dîtes vous bien que la France ferait la même chose devant l'ampleur des difficultés, si par malheur nous avons un accident.


L'exploitant de la centrale nucléaire japonaise Fukushima, l'entreprise Tepco, va déverser l'eau contaminée par du tritium, un isotope radioactif de l'hydrogène, dans l'océan Pacifique, rapportent vendredi différents médias japonais.
"La décision a été prise", confirme Takashi Kawamura, nouveau président de Tepco, à l'agence de presse japonaise Kyodo.
L'eau contaminée subsiste un problème pour la centrale nucléaire, frappée le 11 mars 2011 par un tremblement de terre suivi d'un tsunami. Trois des six réacteurs sont continuellement arrosés d'eau pour les refroidir.
L'eau ainsi contaminée est ensuite traitée, grâce à un processus censé supprimer 62 différents types de matières radioactives, à l'exception du tritium.
 La population locale inquiète
Cette substance radioactive empêche ainsi la mise hors service de la centrale, quelque 777.000 tonnes d'eau contaminée par le tritium étant stockées dans environ 580 réservoirs.
Shunichi Tanaka, président de l'autorité de la régulation nucléaire au Japon, a exhorté l'opérateur de déverser l'eau dans l'océan. Le tritium, présent en petites quantités, ne présenterait en effet que peu de risques.
Mais la population locale, et surtout les pêcheurs, s'inquiète de cette mesure. L'absence de communication aux riverains a notamment été déplorée.

vendredi 7 juillet 2017

Les ennuis pour la planète continuent

Le Japon a annoncé son intention de déverser 920 000 tonnes de déchets nucléaires de Fukushima dans l'océan Pacifique, en disant qu'ils ne peuvent plus contenir les déchets sur terre.



Comment voulez-vous qu'il en soit autrement ? Il n'y a que mensonges.

Lire l'article complet (en anglais)

samedi 24 juin 2017

Du nouveau sur le réacteur numéro 1

De novembre 2016 à février 2017, Tepco a mené diverses inspections robotisées dans le bâtiment réacteur 1 de Fukushima Daiichi visant à examiner l’enceinte de confinement et à contrôler l’état de la piscine de combustible où 67 tonnes de combustible nucléaire y sont encore coincées (292 assemblages de combustible usé et 100 assemblages de combustible neuf). 

État actuel du réacteur n°1

 Les médias français n’ont pas relevé cette information qui aurait pourtant fait la une de l’actualité en 2011. La raison en est peut-être que le document est resté à un niveau plutôt confidentiel : Tepco n’a fait aucune publicité de son rapport daté du 30 mars 2017 et s’est bien abstenu de le diffuser en anglais. Une autre raison, plus évidente en France, est qu’il n’est pas politiquement correct de montrer des images d’un couvercle en béton effondré dans un puits de cuve de réacteur atomique alors que le lobby nucléaire hexagonal n’a qu’un seul souhait : démarrer l’EPR de Flamanville malgré ses défauts de conception.

Pour lire l'article complet sur le blog de Fukushima

mercredi 21 juin 2017

Pas de nouvelle du Japon ?

Cela ne veut pas dire que tout va bien.

Au contraire, la poursuite des examens médicaux de la thyroïde pour les jeunes montre que le nombre de cancer augmente toujours.
Poursuite également des abus des sociétés de décontamination, les villages sont obligés de porter plainte pour recevoir leur argent etc.
Il y a des articles en japonais, mais si je ne trouve pas la traduction, je ne peux vous en faire part.